Black Future, Block Amazon

Le vendredi noir à l’origine était un jour chômé aux USA et au Canada, où les travailleurses en profitaient pour prendre les routes, pas un jour de sur-consommation.

« Nous sommes un acte de protestation », nous sommes révolté⋅es contre Amazon et son monde. Nous avons enrubanné ce 25 novembre, « Black Friday », un Locker (armoire de libre-service totalement automatisée et équipée d’une caméra de vidéo surveillance non déclarée sur les espaces publics) d’Amazon à Quimper (station Total route de Brest).

Aujourd’hui Amazon annonce licencier 10.000 personnes de par le monde. Ils avaient annoncés 350 emplois peu qualitatifs à Briec, le compte n’en est qu’à 50.

Aucun débat public n’a été organisé par la Collectivité avant l’installation d’Amazon à Briec, ce qui se comprend finalement. Nous lui proposons maintenant un débat public sur l’après Amazon.

Nous continuerons à mettre des gravillons dans les rouages d’Amazon en Cornouaille tant que cette sortie de modèle ne sera pas sur la table. Rendez-vous le

Samedi 17 décembre 2022 à 11h
devant le Locker Amazon du Leclerc de Penvillers

pour réitérer cette action sans dégradation. Invitez vos amis, amenez vos enfants. Cet acte de résistance est un acte pour nos libertés, contre la colonisation du monde par des firmes aux intérêts privés.

Images réutilisables librement dans le cadre du sujet du présent article, licence CC-ND-SA

Contact presse : contact@stopamazon.bzh

🔴 Action symbolique Black Friday du 25/11 à Quimper

RDV vendredi 25/11 à 12h15 au Locker Amazon de la station Total (route de Brest)

Si vous le partagez autour de vous, nous vous en remercions. Soyons nombreuxes vendredi !

Stop Amazon à Briec et ailleurs ✊
Black Friday – Block Future

Le communiqué en PDF

Amazon à Briec : « STOP ! Vous êtes déconnectés »

Le Collectif a été contacté ce 27 octobre 2022 avec ce message et cette photo :

Amazon Briec : Stop! Vous êtes déconnectés
Bonsoir,pour son ouverture à Briec,Amazon est déconnectée,et les alarmes ont sonné fort sous les spots puissants de l’entrepôt alors que toutes les villes sont éteintes à cette heure-là pour sauver de l’énergie.
Amazon Briec : Stop! Vous êtes déconnectés.

Photo montrant des câbles télécom sectionnés et une pancarte « vous êtes déconnectés »

Le Collectif Stop Amazon Briec soutient naturellement cette action et les personnes ayant pris des risques pour ce faire. Le message est clair pour Amazon le jour de son ouverture officielle : vous êtes déconnectés (de vos réseaux et du monde dont vous faites partie malgré nous) !

Les alarmes entendues sont celles qui annoncent un changement de régime, dual entre celui d’Amazon et celui de son refus.

L’éclairage outrancier de l’entrepôt contribue autant au déséquilibre écologique d’une zone industrielle bien malmenée qu’à l’image d’une entreprise hors-sol qui oublie que chacun⋅e est pris en étau par les prix de l’énergie, qui est gaspillée ici autant par l’éclairage, le modèle logistique, le modèle de production et le modèle économique de l’entreprise de Jeff Bezos.

D’Amazon, nous ne voulons ni de cet entrepôt à Briec, ni du reste. Nous soutiendrons les travailleurses de cette plateforme pour leurs droits. Le combat est bien réel.

No black future

Amazon ouvre ses grilles pour le « Black future »

Amazon s’est donc imposé en Bretagne, région qu’on aurait pu croire plus rétive à cette colonisation, comme il s’est imposé en France, pays très hospitalier à la firme américaine. Colonisation, parce que ce n’est pas une entreprise ordinaire que les élus ont autorisée à s’installer sur notre sol. L’entreprise Amazon est le support d’un projet de société totalitaire qui vise à régir tous les domaines de nos vies. Projet destructeur d’emplois, de droits sociaux, de vie privée, dévoreur de terres, destructeur de paysages et accélérateur du dérèglement climatique. Dévoreur d’avenir.

Elus, maires successifs de Quimper et de Briec, et autres présidents de QBO, quoi qu’ils en disent, sont responsables de cette implantation. Responsables politiquement et moralement de cette perte de souveraineté et de dignité républicaines. Nous n’oublierons jamais qu’ils ont refusé un débat démocratique avec la population et le monde du travail sur les enjeux d’intérêt général mis en cause par cette installation. Face aux dégâts humains, sociaux et écologiques que cette entreprise cannibale ne cesse d’engendrer, tôt ou tard ils auront à rendre des comptes de leurs décisions, de la légèreté et de l’opacité avec lesquelles ils les ont prises.

Quant au verdissement très pâle dont se targue la communication d’Amazon, il ne dupe que ceux qui veulent être dupés. Sept hectares artificialisés restent sept hectares perdus pour le vivant.

Il y aura d’autres inquiétudes. L’ouverture dans quelques jours de cette plateforme va accroître et perturber la circulation sur un réseau déjà saturé et qui n’a pas été préparé à cet afflux, auquel s’ajoutera celui de la Sodise. Cela va immanquablement générer des nuisances.

D’ores et déjà nous tenons à assurer les futurs travailleuses et travailleurs de cette plateforme de notre soutien et de notre aide dans l’établissement et la protection de leurs droits. D’ores et déjà, nous affirmons que ne seront pas premiers responsables d’éventuels accidents les chauffeurs-livreurs soumis par la firme Amazon à une pression et à des rythmes intenables – la livraison est en effet reconnue comme très accidentogène.

Notre soutien va également aux riverains qui vont voir s’ajouter à la série des nuisances de la ZI celle de la lumière puissante et constante de l’entrepôt et celle du bruit de la circulation nocturne.

L’intense gaspillage consumériste et énergétique encouragé par la plateforme s’ajoute à la liste de ce qui ne doit plus se concevoir dans la perspective désormais très sensible et très concrète du dérèglement climatique et de l’effondrement des écosystèmes.

Entre Amazon et une Bretagne vivante, humaine et démocratique, il faut choisir. Nous avons choisi.

Le combat ne cesse pas.

Droit de réponse – De la résignation.

Le collectif Stop Amazon Briec remercie monsieur Déniel pour l’article paru dans Le Télégramme ce 7 avril 2022 sur l’entrepôt d’Amazon qui serait achevé cet été. Cette publication, à plus d’un égard instructive, appelle notre réponse.

De la résignation.

Les plus proches voisins du futur entrepôt – que nous avions aussi rencontrés – installés en 1981, n’avaient sous les yeux que la nature en effet, sans doute un vallon au fond duquel un ruisseau filait vers l’ouest. 81 : c’est le début d’une décennie au cours de laquelle a été impulsé l’élan néolibéral dont nous commençons de ressentir les effets en termes de pollution et de réchauffement climatique. Facilitation de la circulation, de la consommation, vite devenue incitation à la surconsommation, de la surproduction tous azimuts, et de la multiplication exponentielle de déchets consécutive. C’est le moment où les incinérateurs paraissent en effet être la solution, malgré les « inconvénients » que rappelle la personne riveraine : dioxine et maladies graves, cancers en général. Plusieurs de ces incinérateurs ont valu à des communautés de communes d’être condamnées ces derniers temps pour mise en danger de la vie d’autrui : à Vaux-le-pénil près de Melun, et à Ivry, dont l’incinérateur est en cours de vérification. Il serait peut-être bon que l’incinérateur de Briec soit aussi objet d’une vérification minutieuse. Personne en 1992 n’a soutenu l’opposition des riverains à cet incinérateur, nous a dit l’un des plus proches voisins.

La lutte contre la centrale gaz qui a bien failli être également installée à Briec a été autrement plus vigoureuse. Elle était fondamentalement juste : nous y disions entre autres qu’elle nous mettait sous la dépendance du gaz russe (et l’actualité valide, cruellement, cet argument, parmi d’autres), et qu’elle ne réglait pas le problème énergétique qui maintenant se pose en d’autres termes. Les opposants n’en voulaient ni à Briec, ni ailleurs. Hélas pour Landivisiau.

C’est le 31 janvier 2020 que la Sodise a informé par voie de presse de son projet d’installation à Briec. L’information en a été en quelque sorte neutralisée par l’annonce de l’arrivée d’Amazon presque en même temps. Une enquête publique s’est tenue en février 2021, les travaux ayant commencé, dont l’objet était une modification du PLU. Nous n’avons été que cinq personnes à répondre à cette enquête : deux pour des questions de parcelles, trois pour les questions environnementales et économiques-écologiques. La commissaire enquêtrice a d’ailleurs salué ces trois rapports transmis et s’en est inspirée pour sa conclusion. Là encore il s’agissait pour nous trois, toutes trois membres du collectif Stop Amazon, deux habitant Briec, d’alerter sur les conséquences d’un projet de ce type, en import / export, en adéquation donc avec la « logique » logistique de la mondialisation – la fameuse « supply chain » – c’est-à-dire un projet qui ne repose que sur l’intensification des circulations de marchandises et donc de la surproduction ; pour une sur-utilisation de matériel, exponentielle elle aussi. Qu’ont dit les autres Briécois ?

Il est vrai que nous avons centré notre lutte contre Amazon, emblème spectaculaire de ce système de la surconsommation, de la production de faux besoins, et de déchets. Système participant à l’aggravation du problème climatique, dont les « retraités pur jus » de Briec, sans doute grands-parents, seraient avisés de se préoccuper. Nous avons toujours défendu les commerçants de Briec, dont nous reconnaissions le dynamisme, mal récompensé. Nous avons assez alerté sur les conditions dans lesquelles les gens recrutés auront à exercer leur « emploi », et sur le fait qu’ils seront mal rémunérés (Il suffit de se reporter à la grève menée par les employés depuis 2 jours à l’entrepôt de Boves, pour une augmentation de salaire que Bezos aux 5 000 000 € par mois n’accepte de porter qu’à 3 % = 42€/mois.)

Nous avons, le 24 mars, par notre action à la Pointe du Raz, voulu alerter une fois de plus sur cette « vente » de la région, du pays, à l’entreprise transnationale aux grandes dents par le président Macron.

Dire que les gens qui ont plusieurs fois manifesté n’étaient pas de Briec n’a pas de sens : l’affaire est pour le moins nationale, on le sait. Il conviendrait plutôt de s’alarmer du fait que la Zone Industrielle de Briec se développe dans des proportions alarmantes en termes de consommation de foncier, et d’artificialisation définitive, pour un retour/ taux d’emploi somme toute assez faible, surtout si l’on tient compte de la robotisation si commode en plein développement. Il conviendrait de s’inquiéter aussi du sort fait aux zones humides, à l’eau, si précieux trésor, à l’heure où l’on commence à dire qu’il y aura des sécheresses, et autres « stress hydriques ».

Et c’est la résignation générale qu’il faut interroger en effet. Elle est au moins le signe d’une insuffisante prise de conscience de la gravité de ce qui vient. Les rapports du GIEC le disent assez. Et signe d’une impuissance, un sentiment que la pandémie de covid a sans doute renforcé. Qu’y pouvons-nous ? Rien, disent certains.

Tout, répondons-nous : il est possible (urgent) de construire le monde autrement. Au moins il convient de faire ce que la covid avec ses confinements a rendu impossible : débattre, discuter, penser les problèmes, celui du « modèle » Amazon, de la logistique, de la qualité des emplois, et des solutions possibles, mais de le faire ensemble.

Gens de la ZAD, « briécois pur jus » et tous les autres citoyens compris.

Macron a livré notre région à Amazon

Élections : les Bretons mobilisés contre le soutien d’Emmanuel Macron à l’expansion d’Amazon à Briec, en Bretagne et ailleurs

Jeudi 24 mars 2022, Pointe du Raz – Alors que le Gouvernement a tout fait pour favoriser l’implantation d’Amazon en Bretagne depuis 2017 tout en connaissant les chiffres des destructions d’emplois et des impacts environnementaux dus au e-commerce, les habitants se mobilisent aujourd’hui. Ici en Bretagne, l’entrepôt de Briec a été construit sous le mandat d’Emmanuel Macron, les habitants se rassemblent pour montrer que leur région a été sacrifiée et pour pointer du doigt la responsabilité du Gouvernement.

En Bretagne en 2017, il n’y avait aucun entrepôt Amazon. Pourtant, aujourd’hui, alors que les impacts sociaux et environnementaux du e-commerce sont documentés en France, nous n’y avons pas échappé. Cette expansion rapide et massive s’observe partout en France : le nombre d’entrepôts Amazon a été multiplié par 11 depuis 2017 en France, passant 4 à 44 entrepôts construits aujourd’hui (1). C’est le résultat d’un mandat durant lequel Emmanuel Macron a enchaîné les politiques en faveur du développement du e-commerce, aggravant la situation de nombreuses collectivités et des travailleurs.

Les habitants bretons se sont alors mobilisés ce jeudi 24 mars ars devant la Pointe du Raz, lieu symbolique de la région, et tout près de Plogoff, lieu de résistance aussi symbolique, afin de dénoncer la politique pro e-commerce menée par l’exécutif et témoigner de ses effets sur le bassin d’emploi et l’environnement au niveau local. Ils ont déployé une banderole où était écrit « Macron a livré notre région à Amazon » et ont multiplié les prises de paroles pour détailler les conséquences du développement du e-commerce sur leur territoire : augmentation de la précarité au travail, fraude fiscale pesant sur la collectivité et les habitants, destructions d’emploi dans les commerces physiques, impacts climatiques et artificialisation des sols, augmentation de la pollution de l’air, nuisances routières et accidents ont été mentionnés.

«artificialisation des sols, destruction de biodiversité, fiscalité, destruction d’emplois de proximité, précarité d’emplois, pollution, risques routiers, » ont souvent été déplorés par notre collectif

Mercredi 23 mars, un nouveau rapport publié par les Amis de la Terre France confirmait la poursuite des destructions d’emplois dues au e-commerce observées en 2018 et révélait que 85 000 emplois ont été détruits par le développement de la vente en ligne en 11 ans en France. Le Président n’a donc pas seulement fermé les yeux sur la situation, il l’a aggravé, faisant le choix délibéré de destructions d’emplois dans le commerce.

« La présence du nom de notre Président-candidat n’est pas un hasard, alors que l’année 2021 a été marquée par de multiples opportunités pour la France de limiter le développement de la vente en ligne, l’Élysée et la majorité La République en Marche ont tout fait pour favoriser le développement d’Amazon. » rappelle Etienne Coubard, porte-parole des Amis de la Terre France. En divisant par deux les impôts locaux d’Amazon en janvier 2021, en allégeant les procédures d’implantation des entrepôts (2), puis en jouissant de leur majorité à l’Assemblée Nationale pour mettre en échec des amendements de tous les groupes politiques qui proposaient d’encadrer la vente en ligne dans la loi Climat. Si bien qu’aujourd’hui, Amazon continue d’échapper aux taxes commerciales et n’a aucune limite dans le développement de ses infrastructures, contrairement à la vente physique.

Conclusion, « depuis plusieurs années, nous, habitants, tentons d’obtenir l’abandon des projets dans notre région. Pour certains entrepôts Amazon construits, nous avons déjà perdu et nous en subissons les conséquences aujourd’hui. Nous avons mené notre combat dans les tribunaux, dans la rue et auprès des parlementaires pour que notre message soit entendu jusqu’à l’Assemblée Nationale et nous continuerons de le faire. Alors qu’Emmanuel Macron a déjà annoncé dans son programme qu’il s’opposerait à tout encadrement de la vente en ligne; le combat se jouera en partie dans les urnes. »

Cette mobilisation s’ajoute à une série de mobilisations qui ont lieu dans sept régions en France les 24 et 25 mars, avec le même mot d’ordre.

(1)  Avant 2017 – 4: Montélimar, Sevrey, Saran, Lauwin-Planque 1 ; Entre 2017 et aujourd’hui – 44: Saint-Priest, Satolas-et-Bonce, Lyon, Annecy/ Seynod, Fontaine 1, Gidy, Artenay, Ormes, Strasbourg, Augny, Woippy, Lauwin-Planque 2, Boves, Sainghin-en-Mélantois, Senlis, Avion (proche Lens), Gauchy, Bonneuil-sur-Marne, Le Blanc-Mesnil, Paris 18è, Châtres-en-Brie, Moissy Cramayel, Villiers-Sur-Marne, Vélizy-Villacoublay,  Osny, Survilliers, Gennevilliers, Brétigny-sur-Orge, Noisy-Le-Grand, Beauchamp 1, Saint-Etienne-du-Rouvray, Moult, Morlàas, Toulouse 1 et 2, Frontignan,  Carquefou, Bouc-Bel-Air , Nice, Carros, ; En cours et en prospection – 14 : Lyon St-Exupéry, Fontaine 2, Longvic, Briec, Calais, Brebières, Beauchamp 2 et 3, Saint-Quentin, Rouen, Perpignan, Orange (en prospection), Pays-de-la-Loire (en prospection), Montpellier (en prospection).

(2) Loi d’accélération et de simplification de l’action publique

Revue de presse

Politico.eu: French grassroots Amazon resistance targets Macron

In the 5 years since the French president’s election, the US tech giant’s fast development has met with both open arms and fierce opposition.

Ouest France: « Macron a livré notre région à Amazon » : à la pointe du Raz, ils se mobilisent

Le Télégramme: Une banderole anti-Amazon déployée à la Pointe du Raz à Plogoff Réservé aux abonnés

Appel de l’ONU à préserver les zones humides, comme celle de Lumunoc’h

Voici une preuve de plus s’il en fallait de l’ineptie que représente le projet « Amazon » à Briec, pour nous toutes et tous bien entendu, mais plus particulièrement encore pour les élu⋅e⋅s de nos collectivités et pour les personnes à la tête de cet empire de la data et du « made in china » : l’ONU (le PNUE) vient de publier un rapport pointant l’impréparation majeure des gouvernements (à toutes les échelles) face aux incendies incontrôlés qui se préparent (+50% d’ici 2100). Il indique que les moyens de prévention sont indéniablement ridicules par rapport aux efforts de réparation déployés. La restauration des zones humides est une des mesures préventives fortes, qui tombe en plein dans le chantier d’Amazon à Briec : au milieu d’une zone humide.

De plus, le même jour Oxfam et Greenpeace ont publié un autre rapport pointant l’énormité des disproportions entre les ultra-riches et nous autres, habitants moyens de cette pauvre planète, dans nos comportements climaticides. Imaginez où se trouve le patrimoine de Jeff Bezos, quand le premier pollueur français (Gerard MULLIEZ) pollue 3.000.000 de fois plus qu’un français moyen…

Arrêtons Amazon et les dégâts, ici et ailleurs.

Pour les personnes ayant des mandats citoyens : merci d’entendre cet appel de l’ONU et d’arrêter le massacre. En 2100 vous serez morts, mais est-ce une raison pour mener une politique de la table rase.

Appel à actions contre le chantier Amazon à Briec

Le Collectif Stop Amazon Briec appelle tou⋅te⋅s les activistes et citoyen⋅ne⋅s à se mobiliser coûte-que-coûte contre le chantier d’Amazon à Briec. Bien entendu, la situation est clairement à l’avantage de notre adversaire, mais nous nous devons de ne pas laisser faire, de ralentir et de bloquer l’avancer de ce géant liberticide qui hypothèque nos avenirs en détruisant le présent (casses sociales, pollution et gaspillages, destruction des État par l’absence d’imposition juste…).

Ainsi, si vous souhaitez gêner, ralentir ou arrêter le chantier dans le cadre des principes de fonctionnement du Collectif, sachez que vous bénéficierez d’un soutien large et d’un appui en cas de coup dur.

Création de l’AFCAB : donnez et faites contribuer l’État à la lutte contre Amazon

L’Association de Financement Contre Amazon en Bretagne a été créée en novembre 2021, sur la base de la non-lucrativité et l’intérêt général. Elle a pour objet de financer les actions contre Amazon en Bretagne et ailleurs. Les dons reçus sont alors éligibles à un crédit d’impôt de 66% (dans la limite des plafonds autorisés).

Donnez à l’AFCAB pour participer à la lutte contre Amazon en Bretagne et ailleurs.

Les points clefs des statuts

À venir…

Le chantier d’Amazon à Briec bloqué : non à la colonisation de notre monde

En ce vendredi 5 novembre 2021 nous avons fermé le chantier Colas du géant du numérique Amazon, colonisateur de terres et d’espaces économiques, à Briec, à Moult en Normandie comme ailleurs.

Les travaux ont commencé et la lutte contre Amazon et son monde passe à l’action, pour que les projets de l’un des plus grands empires du monde soit arrêté ici en Finistère comme elle a arrêtée en Loire-Atlantique.

Depuis ce matin 7h le chantier Colas pour Amazon est bloqué pour demander :

  1. l’arrêt des travaux et
  2. un référendum départemental

permettant un véritable débat démocratique éclairé sur un projet qui vise à transformer durablement nos modes de vie, qui hypothèque nos avenirs, et qui va à l’encontre de la déclaration d’urgence climatique pour le Département adoptée Conseil Départemental récemment.

Vous pouvez venir sur place à tout moment pour un reportage et des photos (et le plus tôt possible sera le mieux car la politique actuelle de « maintien de l’ordre » nous fait dire que nous serons peut-être bientôt cernés).

Revue de presse

France 3 Bretagne : Finistère. Le chantier du futur site Amazon de Briec bloqué par des militants écologistes

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